Please, No More “Bise” / Plus de bise s’il vous plaît !

The Corona virus or Covid-19 is wreaking havoc world-wide and is completely non-discriminatory. As it continues its silent and potentially deadly advance through the population, the virus strikes not only at our health but right at the heart of French culture because we are no longer able to do the “bise”! It seems that the Romans were originally to blame for the “bise” which explains why this practice is more common in Southern European countries.

Over the centuries it has grown in popularity, in particular after the French revolution and post 1968, and whilst the French are not the only ones, it is considered a typically French custom. Greeting someone in the UK has always been by the more formal handshake, which incidentally if you want to impress, should always be firm and never limp (!), but just one “bise” has become more commonplace. In the normal course of events, it’s not just a case of “bise” or no “bise”, it’s more complicated than that. First of all, what is a “bise”? It’s not intimate and not exactly a kiss, more cheek to cheek accompanied by the sound of a kiss! And generally, it’s two, one either side but it can be three, four or even five! How do you know – consult the map here.

But that’s not all, because which side do you start: right to right or left to left? Imagine if you get it wrong, you end up rubbing noses! To avoid embarrassment in the North and West, offer the right cheek, and South and East offer the left. Confuse, bilingual comic Paul Taylor explains here.

Banning the “bise” is part of the socialdistancing to slow the spread of the virus, but this means emotional distancing with psychological repercussions. The “bise” represents a greeting between equals and implies trust and confidence in your fellow man. Deep down we feel uncomfortable or snubbed if someone we know abstains, unless of course they are ill. But exceptional times call for exceptional measures! Will the “bise” be back, once we’ve beaten the virus, it’s certainly more hygienic than the handshake! There’s no doubt that some aspects of our lives will never be the same again.

Le Coronavirus ou Covid-19 fait des ravages dans le monde entier, sans aucune discrimination. Alors qu’il poursuit sa course silencieuse et potentiellement mortelle parmi la population, ce virus s’attaque non seulement à notre santé mais touche le cœur de la culture française. En effet, nous ne pouvons plus faire la bise ! La responsabilité de la « bise » incomberait aux Romains, ce qui explique pourquoi cette pratique est plus courante dans les pays d’Europe méridionale.

Avec le temps, la bise a gagné en popularité, particulièrement après la Révolution française et après 1968. Bien que les Français ne soient pas les seuls à se faire la bise, il s’agit d’une habitude typiquement française. Au Royaume-Uni, on se salue depuis toujours de façon plus formelle : une poignée de mains, plus ferme si vous souhaitez impressionner, mais jamais molle ! Une bise unique s’est toutefois imposée de façon plus courante. En temps normal, la décision de se faire la bise ou pas, n’est pas si simple. Tout d’abord, qu’est-ce qu’une bise ? Ce n’est pas un geste intime et pas exactement un baiser, plutôt un « joue contre joue » accompagné d’un bruit de baiser ! Et généralement, on en échange deux, une sur chaque joue, mais cela peut aller jusqu’à trois, quatre ou cinq ! Pour le savoir, consultez la carte EN CLIQUANT ICI.

Mais ce n’est pas tout ! Par quel côté faut-il commencer : droit contre droit ou gauche contre gauche ? Imaginez que si vous vous trompez cela se transforme en frottement de nez ! Pour éviter cet embarras, dans le Nord et dans l’Ouest avancez la joue droite, et dans le Sud et l’Est, la joue gauche. Très perplexe sur le sujet, pour voir ce que dit le comique bilingue Paul Taylor, CLIQUEZ ICI.

Bannir la bise fait partie des mesures barrière pour ralentir la propagation du virus, mais cela implique une distance émotionnelle qui peut avoir des répercussions psychologiques. La bise symbolise une salutation entre pairs, la confiance et la sympathie envers l’autre. Au fond de nous, si quelqu’un ne nous fait pas la bise, à moins qu’il ne soit malade, nous nous sentons gênés, voir snobés. Mais à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles ! La bise reviendra-t-elle, une fois le virus éradiqué ? C’est certainement plus hygiénique que la poignée de mains ! Ce qui est sûr c’est que certains aspects de notre vie ne seront plus jamais comme avant.

Related posts